Zone de Briantec : le retour aux années 70 ! (CM du 28 septembre 2009)
Zone de Briantec : Loïc TONNERRE craint un retour à la « logique des cités » des années 70
La municipalité a décidé depuis peu de faire passer les constructions sur la zone de Briantec de 180 à 230 logements dont 41 % de logements HLM.
Au nom du groupe UMP, Loïc Tonnerre exprime la crainte que cette « sur-densification » ne nous ramène à la « logique des cités » des années 70 dont les conséquences, unanimement dénoncées, ont été catastrophiques. Au moment où le quartier de Kervénanec à Lorient opère sa mutation, il serait paradoxal que Ploemeur s’engage dans une voie sans issue : la sur-densification engendre des problèmes sociaux, des problèmes de voisinage, et souvent aussi de la délinquance. Il estime que le logement social doit être de qualité : les gens qui s’installent à Ploemeur, dans le secteur privé comme en HLM, ne le font pas pour retrouver les problèmes des grandes villes, ni pour s’entasser dans une cité, mais pour jouir du calme, d’un environnement agréable et d’espace. Ploemeur peut et doit le leur offrir !
Le groupe UMP déplore aussi l’absence d’équipements publics ou privés à l’intérieur d’une zone appelée à accueillir un millier d’habitants : ni école, ni crèche, ni magasins, ni bureau de tabac, ni installations sportives, ni lieu de réunion, ni espace de loisirs pour les jeunes ou les enfants… Il indique que cette absence d’équipements est en contradiction avec les dispositions du SCOT du Pays de Lorient qui préconise la création de véritables quartiers à la place des traditionnelles « zones d’habitation ».
S’agissant de la voirie, le groupe UMP relève que la municipalité déclare privilégier « un réseau de cheminements doux » alors que les rues sont, en réalité, prévues pour recevoir la circulation des bus. Il craint que la municipalité ne veuille, une fois de plus, dissimuler aux futurs habitants, comme elle l’a fait dans la ZAC de Lomener, le passage des bus et des camions. Après bien des circonlocutions, le maire finit par admettre que les bus traverseront en effet la cité. Loïc Tonnerre demande à ce que cette déclaration soit reprise dans le compte rendu du Conseil et portée à la connaissance des futurs habitants de la zone.
Loïc TONNERRE